Au Nom d'Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux, et que le salut et la paix d'Allah soient sur le plus noble des messagers, notre prophète Mohamed. Louange à Allah, nous recourons à Lui et nous Lui demandons de nous guider, nous pardonner, et nous préserver de nos mauvaises actions. Celui à qui Allah montre le bon chemin, est guidé et celui qui s'égare n'a ni maître ni conseiller.
Le terme arabe Hajj signifie se rendre à un lieu sacré.
Pour les musulmans, il veut dire se rendre, à une saison précise, à la Mecque, pour visiter la Demeure sacrée, la Ka`ba, et faire un rituel connu et réglementé. Ainsi, ce terme correspond au terme « pèlerinage ».
Le terme arabe `Umra signifie visiter un lieu sacré, en l'occurrence la Mecque, et faire un rituel précis, à tout moment de l'année. Certains traduisent `Umra par « petit pèlerinage ». Nous optons pour « visite sainte».
Le Prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam)
a fait un seul pèlerinage l'année de son décès. C'est pourquoi on le qualifie de « pèlerinage de l'Adieu » (hajjatu-l-wadâ). Au cours de ce pèlerinage, le prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam) a rencontré le plus grand nombre de musulmans qu'il n'ait jamais rencontré. Il leur prodiguait des conseils et des recommandations religieuses, politiques, économiques et sociales, qui guident toujours la vie des croyants. À chaque recommandation, il disait : « Écoutez-moi bien et apprenez de moi, il se peut que cela soit la dernière fois que je vous rencontre »
Il a fait, en revanche, quatre visites saintes, toutes au mois de Dhû-l-Qi'da, selon Aïcha (Radia Allah ‘anha), Ibn `Abbâs et Anas ibn Mâlik (Radia Allah ‘anhoma). Selon Muslim, la première visite sainte a été faite au cours de la sixième année de l'Hégire : c'est la visite de Hudaybiya. La deuxième visite sainte au cours de la septième année de l'Hégire, c'est la visite de Qazâ. La troisième au cours de la huitième année de l'Hégire, après la reconquête de la Mecque et Hunayn, la quatrième et la dernière faite avec le pèlerinage de l'Adieu, au cours de la dixième année de l'Hégire.
Horaires de la prière pour la région de constantine
CIRTA ANTIQUE
Constantine Aujourd'hui Constantine En Video
Constantine appelée aussi la ville des ponts suspendues, se situe entre la latitude 36.23 et la longitude 7.35 en plein centre de l’est algérien, précisément à 245 Km des frontières algéro-tunisiennes,
à 431 Km de la capitale Alger vers l’ouest, à 89 Km de Skikda vers le nord et à 235 Km de Biskra vers le sud.
Elle est bâtie sur un majestueux rocher situé sur les deux côtés de Oued Rhumel, elle est ainsi cernée par de véritables obstacles naturels. Les repères géographiques montrent que la région n’est pas homogène par rapport à sa position et par rapport au niveau de la mer.
Elle se situe entre les deux lignes Kentour 400 et 800 m vers le nord, 800 et 1200 m vers le sud. Avec environ 800.000 habitants, Constantine est un centre urbain à forte concentration humaine, ce qui fait d’elle la troisième ville du pays.
Le climat de la région est continental, caractérisé par une chaleur de 25-38° en été et un froid de 0-12° en hiver.
Le plus important cours d'eau de Constantine est l'OUED-RHUMEL qui prend sa source dans les monts de Ferdjoua (Mila).
Le Rhumel pénètre sur les plateaux de Constantine, ou sa vallée décrit une série de sinuosité puis se resserre très sensiblement au nord de AIN-SMARA ou il se forme alors une boucle presque fermée et s'infiltre entre les tables calcaires du Djebel El Hadja et du plateau de Ain El Bey en conservant une direction générale SUD-OUEST NORD-EST.
Le Rhumel se trouve ensuite vers la cité Boussof à l'altitude à l'altitude et en voisinage immédiats des ravins . Son lit dessine encore plusieurs courbes, puis devient très étroit au lieu dit "les arcades romaines ". le bas Rhumel franchit les chaînes numidiques dans les gorges profondes puis va se jeter dans la mer à l'oust du golf de Jijel.
Son principal affluent, est l'oued-Boumerzoug qui prend sa source dans la région de Ain –Mlila dont les eaux sont largement utilisées pour l'irrigation, fertilisent les terres, l'important groupement thermal de Ain Fesguia situé vers la tête de la vallée, a été capté et alimente en eau potable la ville de Constantine. Batie plus prés du confluent de Boumerzoug et du Rhumel.
Résumé l'histoire de Constantine sur cette page serai irrespectueux
vis-à-vis de cette ville qui est probablement la ville qui a la plus riche histoire d'Algérie, il y a des site qui le font
très bien, ici nous donnons juste un petit aperçu sur cette grande et historique ville.
La ville a d'abord porté le nom de Sarim Batim pendant la période carthaginoise, puis celui de Cirta pendant la période numide. Elle était justement la capitale de Massinissa, Micipsa et Jugurtha, glorieux rois numides. Elle a été détruite par l'empereur Maxence puis rebâtie par l'empereur romain Constantin Ier qui lui a donné son nom actuel au IVe siècle (tout comme il le fit pour Istanbul en Turquie, baptisée Constantinople). Bâtie sur un site grandiose, en altitude (800 m), sur un rocher dominant de profondes gorges au fond desquelles coule le Rhummel, Constantine fut le siège d'âpres batailles que durent livrer ses conquérants successifs. En 1837, les Français y pénétrèrent après combats par un endroit qui fut à l'époque française baptisé la Place de la Brèche (en allusion à la brèche dans la défense de la ville).
Les personnalités les plus connues nées à Constantine sont: Hadj Ahmed Bey, Ben Badis, Al Fudhayl Al Wartilani, Malek Bennabi, Tarek, Khalil, El Hadj Mohamed Tahar Fergani grand chanteur et chef d'orchestre de musique arabo-andalouse du genre appelé (Malouf). Daniel Lévi, Enrico Macias, Jean-Michel Atlan (artiste peintre) et Cheikh Raymond (chanteur et chef d'orchestre de musique arabo-andalouse de Malouf) sont également nés à Constantine. Ce dernier mourut assassiné sur un marché, un peu avant l'indépendance en 1961.
Citons aussi Benjamin Stora (historien), Alphonse Halimi (boxeur champion du monde des coqs), Paul Amar (journaliste), Jacques Derrida (philosophe), Françoise Arnoul (actrice), Cohen Tannouji (Prix Nobel de physique), Smaïn (acteur), Kateb Yacine (écrivain) et Maurice Boitel, qui a peint à Constantine (un tableau du peintre fait partie des collections du musée de la ville). Mère de Rainier III de Monaco, la princesse Charlotte de Monaco naquit dans cette ville en 1898, Akim et Hocine Tafer (Boxeur de renommée mondiale). Le footballeur Samir Nasri est aussi originaire de cette ville.
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La doctrine
des plus beaux noms de Dieu (asmâ' Allâh al-husnà) a pour fondement coranique Coran
7.180, 17.110 et 20.8.
L'idée de base est que si Dieu est fondamentalement inconnaissable en Son mystère, on
peut néanmoins connaître quelques modalités de Son être et de Son agir. Ces modalités
sont traditionnellement au nombre de 99. Ce chiffre est fondé sur un hadith ("dit") d'Abû Hurayra: "Certes Dieu a 99 noms, cent moins un. Quiconque les énumère entrera dans le Paradis; Il est le singulier (witr) qui aime qu'on énumère Ses noms un à un ".
Les listes diffèrent quant au contenu exact. Souvent le premier nom est Allâh ou bien
l' Unique (al-Wâhid)(chez Bayhaqî). Classiquement, les commentateurs insistent sur le fait
que l'unicité de Dieu s'entend au sens qualitatif (Dieu est unique en son genre) et
quantitatif (il n'y en a pas deux) et qu'il faut comprendre qu'Il est le préexistant absolu,
dans ce sens qu'il est la cause première du monde de manière absolue.
Dieu est aussi appelé " le seul indispensable " (al-kâfî) selon une prière du Prophète rapportée par la Tradition:
Gloire soit à Dieu qui m'a donné à manger et à boire. Il est le seul indispensable. Il nous a donné un abri. Combien n'ont rien ni personne qui leur suffise, combien n'ont point d'abri !
L'attitude qui consiste à vivre Dieu comme un dans sa vie est appelée tawhîd.
Les noms de Dieu sont récités dans la liturgie soufie du dhikr.
Voici une liste classique des 99 noms de Dieu (pour d'autres listes voir Bayhaqî, Djîlânî):
1) Allâh
2) ar-Rahmân (le Bienfaiteur)
3) ar-Rahîm (le Miséricordieux)
4) al-Mâlik (le Roi)
5) al-Quddûs (le Très-saint)
6) as-Salâm (la Paix)
7) al-Mu'min (le Croyant)
8) al-Muhaymin (le Vigilant)
9) al-'Azîz (le Tout-Puissant, le Précieux)
10) al-Djabbâr (l'Imposant)
11) al-Mutakabbir (le Superbe)
12) al-Khâliq (le Créateur)
13) al-Bâri' (le Créateur)
14) al-Musawwir (le Formateur)
15) al-Ghaffâr (le Pardonneur)
16) al-Qahhâr (le Dominateur)
17) al-Wahhâb (Celui qui donne généreusement)
18) ar-Razzâq (le Dispensateur de tout bien)
19) al-Fattâh (le Victorieux, le Révélateur)
20) al-'Alîm (l'Omniscient)
21) al-Qâbid (Celui qui resserre)
22) al-Bâsit (Celui qui dilate)
23) al-Khâfid (Celui qui abaisse)
24) ar-Râfi' (Celui qui élève)
25) al-Mu'izz (Celui qui donne honneur et force)
26) al-Mudhill (Celui qui humilie)
27) as-Samî' (l'Omni-audient)
28) al-Basîr (Celui qui voit tout)
29) al-Hakam (le Juge)
30) al-'Adl (L'Equité)
31) an-Natîq (le Bienveillant et subtil)
32) al-Khabîr (le Sagace)
33) al-Halîm (le Doué de mansuétude)
34) al-'Azîm (l'Immense)
35) al-Ghafûr (le Très-Pardonneur)
36) ach-Chakûr (le Très-Reconnaissant = celui qui donne beaucoup en échange de peu)
37) al-'Alî (le Haut)
38) al-Kabîr (le Grrand)
39) al-Hafîz (le Gardien vigilant)
40) al-Muqît (le Nourricier)
41) al-Hasîb (celui qui comptabilise et demande des comptes)
42) al-Djalîl (le Majestueux)
43) al-Karîm (le Noble)
44) ar-Raqîb (le gardien jaloux)
45) al-Mudjîb (l'Exauceur)
46) al-Wâsi' (l'Omniprésent)
47) al-Hakîm (le Sage)
48) al-Wadûd ( le Très-Aimant)
49) al-Madjîd (le Glorieux)
50) al-Bâ'ith (le Résurrecteur)
51) ach-Chahîd (le Témoin)
52) al-Haqq (le Réel-Vrai)
53) al-Wakîl (le Gérant à qui tout est confié)
54) al-Qawwî (le Fort)
55) al-Manîn (l'Inébranlable)
56) al-Walî (l'Ami et Protecteur)
57) al-Hamîd (le Digne de louanges)
58) al-Muhsî (le Dénombrant)
59) al-Mubdi' (le Créateur absolu)
60) al-Mu'îd (Celui qui ramène à Lui l'humanité)
61) al-Muhyî (le Vivificateur, Créateur de Vie)
62) al-Mumît (celui qui donne la mort)
63) al-Hayy (le Vivant)
64) al-Qayyûm (le Subsistant)
65) al-Wâjid (l'Opulent)
66) al-Mâjid (le Noble)
67) al-Wâhid (l'Un)
68) as-Samad (l'Infrangible)
69) al-Qâdir (le Puissant)
70) al-Muqtadir (le Tout-puissant)
71) al-Muqaddim (Celui qui approche)
72) al-Mu'akhkhir (Celui qui éloigne)
73) al-Awwal (le Premier)
74) al-Âkhir (le Dernier)
75) az-Zâhir (le Manifeste)
76) al-Bâtin (le Caché)
77) al-Wâlî (le Régnant)
78) al-Muta'âlî (le Sublime)
79) al-Birr (Celui qui donne la piété)
80) at-Tawwâb (Celui qui revient constamment à Ses serviteurs)
81) al-Muntaqim (le Vengeur)
82) al-'Afuww (Celui qui efface les fautes)
83) ar-Ra'ûf (le Compatissant)
84) Mâlik al-Mulk (le Maître du Royaume)
85) Dhû l-Djalâl wa l-Akrâm ( Seigneur de Majesté et de Générosité)
86) al-Muqsit (l'Equitable)
87) al-Djâmi' (le Rassembleur)
88) al-Ghânî (le Riche)
89) al-Mugnî (l'Enrichissant)
90) al-Mâni' (le Défenseur tutélaire)
91) ad-Dârr (Celui qui afflige)
92) an-Nâfi' (Celui qui donne des faveurs)
93) an-Nûr (la Lumière)
94) al-Hâdî (le Guide)
95) al-Badî' (le Créateur-Inventeur)
96) al-Bâqî (le Pérenne)
97) al-Wârith (l'Héritier)
98) ar-Rachîd (Celui qui conduit sur le chemin du bien)
Malek Bennabi est né en 1905, à Tebessa, dans l’est algérien. Il poursuit une scolarité à Constantine au moment où commence l’activité du mouvement des Oulémas avec le cheikh Abdelhamid Ben Badis.
Le monde musulman et le Monde:
Le monde musulman n'est pas un groupe social isolé, susceptibe d'évoluer en vase clos. Il figure dans le drame humain à la fois comme acteur et comme témoin. Cette double participation lui impose le devoir d'ajuster son existence matérielle et spirituelle aux destinées de l'humanité. pour s'intégrer effectivement, efficacement à l'évolution mondiale, il doit connaîtrele monde, se connaître et se faire connaître, procéder à l'évaluation de ses valeurs propres et de toutes les valeurs qui constituent le patrimoine humain.
Vocation de l'islam, Malek Bennabi
la Justice : la justice, simplement la justice.
Non point celle qui se drape dans des tuniques de théâtre et nous entortille avec des fleurs de vaine rhétorique judiciaire. Non point celle qui a permis qu’on lui bande les yeux et que l’on falsifie le poids de la balance ; non point celle dont l’épée coupe plus d’un côté que de l’autre, mais une justice humble, une justice compagne quotidienne de l’homme, une justice pour laquelle juste serait exactement, rigoureusement synonyme d’éthique ; une justice qui réussirait à être aussi indispensable au bonheur de l’esprit que l’est la nourriture du corps pour la vie. Une justice exercée par les tribunaux, sans doute, dans tous les cas prévus par la loi, mais, aussi et surtout, une justice qui soit l’émanation spontanée de la société elle-même agissante ; une justice dans laquelle se manifeste, comme un impératif moral incontournable, le respect pour le droit à l’existence qui est celui de tout être humain.
Parler "au peuple" mais parler juste
Une politique qui ne parle pas à un peuple de ses devoirs, mais uniquement de ses droits, n'est pas une politique mais une mythologie, ou une sombre mystification.
Il ne s'agit pas d'ailleurs d'apprendre à un peuple des mots et des slogans mais des méthodes et des techniques. Il ne s'agit pas de lui chanter la "liberté": il connaît la chanson. il ne s'agit pas de direet redire qu'il a des droits : IL LE SAIT. On n'a pas à lui enseigner les vertus de l'union sacrée : son instinct grégaire les lui a apprises. En un mot il ne s'agit pas de lui "révéler" ce qu'il sait déjà mais de donner une méthode efficace pour actualiser ses dons et ses connaissances dans une forme sociale concrète. Plus exactement, il ne s'agit pas de lui parler de ses droits et de sa liberté mais de lui préciser les moyens de les acquérir, moyens qui ne peuvent être que l'expression de ses devoirs.
Pour la société post-almohadienne, ils'agirait donc moins de revendiquer des droits que d'utiliser techniquement l'homme, le sol et le temps pour produire la synthèse sociale qui engendre automatiquement le droit, en vertu de la dualité indissiociable : devoir-droit.
La cité Musulmane
Le drame musulman demeure donc le même qu’en 1948 quand les canons des armées arabes ne tiraient pas en avant mais en arrière !
Il est incarné par l’homme post-almohadien qui défie le temps comme une rémanence indestructible et nocive du passé.
Le problème des problèmes demeure, bel et bien, le problème de l’homme et il ne date pa