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Au Nom d'Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux, et que le salut et la paix d'Allah soient sur le plus noble des messagers, notre prophète Mohamed. Louange à Allah, nous recourons à Lui et nous Lui demandons de nous guider, nous pardonner, et nous préserver de nos mauvaises actions. Celui à qui Allah montre le bon chemin, est guidé et celui qui s'égare n'a ni maître ni conseiller.

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Il ya 99 beautiful Names of Allah...

Bientôt C'est l'AID, la Fête du mouton Aid el kebir Aid Adha 2007

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Le terme arabe Hajj signifie se rendre à un lieu sacré.

Pour les musulmans, il veut dire se rendre, à une saison précise, à la Mecque, pour visiter la Demeure sacrée, la Ka`ba, et faire un rituel connu et réglementé.
Ainsi, ce terme correspond au terme « pèlerinage ». Le terme arabe `Umra signifie visiter un lieu sacré, en l'occurrence la Mecque, et faire un rituel précis, à
tout moment de l'année. Certains traduisent `Umra par « petit pèlerinage ». Nous optons pour « visite sainte».

Le Prophète (Salla Allah ‘alih wa Salam)

a fait un seul pèlerinage l'année de son décès. C'est pourquoi on le qualifie de « pèlerinage de l'Adieu » (hajjatu-l-wadâ). Au cours de ce pèlerinage, le prophète (Salla Allah ‘alih
wa Salam) a rencontré le plus grand nombre de musulmans qu'il n'ait jamais rencontré. Il leur prodiguait des conseils et des recommandations religieuses, politiques, économiques et sociales, qui guident toujours la vie des croyants. À chaque recommandation, il disait : « Écoutez-moi bien et apprenez de moi, il se peut que cela soit
la dernière fois que je vous rencontre »

Il a fait, en revanche, quatre visites saintes, toutes au mois de Dhû-l-Qi'da, selon Aïcha (Radia Allah ‘anha), Ibn `Abbâs et Anas ibn
Mâlik (Radia Allah ‘anhoma). Selon Muslim, la première visite sainte a été faite au cours de la sixième année de l'Hégire : c'est la visite de Hudaybiya. La deuxième visite
sainte au cours de la septième année de l'Hégire, c'est la visite de Qazâ. La troisième au cours de la huitième année de l'Hégire, après la reconquête de la Mecque
et Hunayn, la quatrième et la dernière faite avec le pèlerinage de l'Adieu, au cours de la dixième année de l'Hégire.


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Horaires de la prière pour la région de constantine




Personnages:



Hadj Ahmed Bey
Citations...Malek bennabi
Abdulhamid Ibn Badis

Histoire


Emirs arabes Beys ottomans
Célébrités de la ville

Diaporama


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CIRTA ANTIQUE
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Constantine appelée aussi la ville des ponts suspendues, se situe entre la latitude 36.23 et la longitude 7.35 en plein centre de l’est algérien, précisément à 245 Km des frontières algéro-tunisiennes, à 431 Km de la capitale Alger vers l’ouest, à 89 Km de Skikda vers le nord et à 235 Km de Biskra vers le sud.

Elle est bâtie sur un majestueux rocher situé sur les deux côtés de Oued Rhumel, elle est ainsi cernée par de véritables obstacles naturels.
Les repères géographiques montrent que la région n’est pas homogène par rapport à sa position et par rapport au niveau de la mer.

Elle se situe entre les deux lignes Kentour 400 et 800 m vers le nord, 800 et 1200 m vers le sud.
Avec environ 800.000 habitants, Constantine est un centre urbain à forte concentration humaine, ce qui fait d’elle la troisième ville du pays.
Le climat de la région est continental, caractérisé par une chaleur de 25-38° en été et un froid de 0-12° en hiver.

Le plus important cours d'eau de Constantine est l'OUED-RHUMEL qui prend sa source dans les monts de Ferdjoua (Mila).
Le Rhumel pénètre sur les plateaux de Constantine, ou sa vallée décrit une série
de sinuosité puis se resserre très sensiblement au nord
de AIN-SMARA ou il se forme alors une boucle presque fermée et s'infiltre
entre les tables calcaires du Djebel El Hadja et du plateau de Ain El Bey en conservant une direction
générale SUD-OUEST NORD-EST.

Le Rhumel se trouve ensuite vers la cité Boussof à l'altitude à l'altitude et en voisinage immédiats des ravins .
Son lit dessine encore plusieurs courbes, puis devient très étroit au lieu dit "les arcades romaines ". le bas Rhumel franchit les
chaînes numidiques dans les gorges profondes puis va se jeter dans la mer à l'oust du golf de Jijel.

Son principal affluent, est l'oued-Boumerzoug qui prend sa source dans la région de Ain –Mlila
dont les eaux sont largement utilisées pour l'irrigation, fertilisent les terres, l'important groupement thermal de Ain Fesguia situé vers la tête de la vallée, a été capté et
alimente en eau potable la ville de Constantine. Batie plus prés du confluent de Boumerzoug et du Rhumel.

Résumé l'histoire de Constantine sur cette page serai irrespectueux vis-à-vis de cette ville qui est probablement la ville qui a la plus riche histoire d'Algérie, il y a des site qui le font très bien, ici nous donnons juste un petit aperçu sur cette grande et historique ville.




Histoire

La ville a d'abord porté le nom de Sarim Batim pendant la période carthaginoise, puis celui de Cirta pendant la période numide.
Elle était justement la capitale de Massinissa, Micipsa et Jugurtha, glorieux rois numides.
Elle a été détruite par l'empereur Maxence puis rebâtie par l'empereur romain Constantin Ier qui lui a donné son nom actuel au IVe siècle (tout comme il le fit pour Istanbul en Turquie, baptisée Constantinople).
Bâtie sur un site grandiose, en altitude (800 m), sur un rocher dominant de profondes gorges au fond desquelles coule le Rhummel, Constantine fut le siège d'âpres batailles que durent livrer ses conquérants successifs.
En 1837, les Français y pénétrèrent après combats par un endroit qui fut à l'époque française baptisé la Place de la Brèche (en allusion à la brèche dans la défense de la ville).








Emirs arabes Beys ottomans

  • 1472-1517 : Iben-el-Sebbane Mohamed el-Salah Emire
  • 1567-1574 : Ramdane Tchulak Bey
  • 1574-1588 : Djaâfar Bey
  • 1588-1608 : Mohammed ben Ferhat Bey
  • 1608-1622 : Hassan Bey
  • 1622-1647 : Mourad Bey
  • 1647-1653 : Ferhat Bey
  • 1653-1666 : Mohamed ben Ferhat Bey
  • 1666-1673 : Redjeb ben Ferhat Bey
  • 1673-1676 : Kheireddine Bey
  • 1676-1679 : Abderrahmane Dali Bey
  • 1679-1688 : Omar Bey ben Abderrahmane
  • 1688-1692 : Chaâbane Bey
  • 1692-1700 : Ali Khodja Bey
  • 1700-1703 : Ahmed Bey ben Ferhat
  • 1703-1707 : Brahem al-Euldj Bey
  • 1708 : Ali Bey ben Hammouda
  • 1708-1709 : Hussein Chaouch
  • 1709 : Abderrahmane Bey ben Ferhat
  • 1710 : Hussein Dengizil Bey
  • 1710-1713 : Ali Bey ben Salah
  • 1713-1736 : Kelian Hussein Bey Bu Kemia
  • 1736-1754 : Hassan Bey ben Hussein Bu Hanek
  • 1754-1756 : Hussein Bey Zreg Aïnou
  • 1756-1771 : Ahmed Bey ben Ali el Kolli
  • 1771-1792 : Salah Bey ben Mostefa
  • 1792 : Brahem Bey Bou Sebaâ
  • 1792-1795 : Hussein Bou Hanek Bey
  • 1795-1798 : Mostefa Bey ben Slimane al-Ouznadji
  • 1798-1803 : Ingliz Bey
  • 1803-1804 : Osman Bey ben Mohamed al-Kebir Bey
  • 1804-1806 : Abdallah Khodja Bey ben Smaïl
  • 1806-1807 : Hossein Bey ben Salah Bey
  • 1807-1808 : Ali Bey ben Baba Ali
  • 1808 : Ahmed Chaouch al-Kebaili
  • 1808-1811 : Ahmed Tobal Bey
  • 1811-1814 : Mohamed Naâmane Bey
  • 1814-1818 : M'Hamed Tchaker Bey
  • 1818 : Kara Mostefa Bey
  • 1818 : Ahmed Bey Ben Abdullah al-Memlouk (première fois)
  • 1818-1819 : M'Hamed Ben Daoud al-Mili Bey
  • 1819-Août 1820 : Brahem Khodja al-Gherbi
  • Octobre 1820-1822 : Ahmed Bey Ben Abdullah al-Memlouk (deuxième fois)
  • 1822-1824 : Brahem Critli Bey
  • 1824-1826 : Mohamed Menamenni Bey ben Khan
  • 1826-1848 : Ahmed Bey ben Mohamed Chérif






Célébrités de la ville

Les personnalités les plus connues nées à Constantine sont: Hadj Ahmed Bey, Ben Badis, Al Fudhayl Al Wartilani, Malek Bennabi, Tarek, Khalil, El Hadj Mohamed Tahar Fergani grand chanteur et chef d'orchestre de musique arabo-andalouse du genre appelé (Malouf).
Daniel Lévi, Enrico Macias, Jean-Michel Atlan (artiste peintre) et Cheikh Raymond (chanteur et chef d'orchestre de musique arabo-andalouse de Malouf) sont également nés à Constantine. Ce dernier mourut assassiné sur un marché, un peu avant l'indépendance en 1961.
Citons aussi Benjamin Stora (historien), Alphonse Halimi (boxeur champion du monde des coqs), Paul Amar (journaliste), Jacques Derrida (philosophe), Françoise Arnoul (actrice), Cohen Tannouji (Prix Nobel de physique), Smaïn (acteur), Kateb Yacine (écrivain) et Maurice Boitel, qui a peint à Constantine (un tableau du peintre fait partie des collections du musée de la ville).
Mère de Rainier III de Monaco, la princesse Charlotte de Monaco naquit dans cette ville en 1898, Akim et Hocine Tafer (Boxeur de renommée mondiale).
Le footballeur Samir Nasri est aussi originaire de cette ville.






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La Mosquée Emi abd el kader


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La doctrine des plus beaux noms de Dieu (asmâ' Allâh al-husnà) a pour
fondement coranique Coran 7.180, 17.110 et 20.8.

L'idée de base est que si Dieu est fondamentalement inconnaissable en Son mystère, on peut néanmoins connaître quelques modalités de Son être et de Son agir. Ces modalités sont traditionnellement au nombre de 99. Ce chiffre est fondé sur un hadith ("dit")
d'Abû Hurayra: "Certes Dieu a 99 noms, cent moins un. Quiconque les énumère entrera dans
le Paradis; Il est le singulier (witr) qui aime qu'on énumère Ses noms un à un ".

Les listes diffèrent quant au contenu exact. Souvent le premier nom est Allâh ou bien l' Unique (al-Wâhid)(chez Bayhaqî). Classiquement, les commentateurs insistent sur le fait que l'unicité de Dieu s'entend au sens qualitatif (Dieu est unique en son genre) et quantitatif (il n'y en a pas deux) et qu'il faut comprendre qu'Il est le préexistant absolu, dans ce sens qu'il est la cause première du monde de manière absolue.

Dieu est aussi appelé " le seul indispensable " (al-kâfî) selon une prière du Prophète
rapportée par la Tradition:

Gloire soit à Dieu qui m'a donné à manger et à boire. Il est le seul indispensable.
Il nous a donné un abri. Combien n'ont rien ni personne qui leur suffise, combien n'ont point
d'abri !

L'attitude qui consiste à vivre Dieu comme un dans sa vie est appelée tawhîd. Les noms de Dieu sont récités dans la liturgie soufie du dhikr.


Voici une liste classique des 99 noms de Dieu (pour d'autres listes voir Bayhaqî, Djîlânî):
  • 1) Allâh
  • 2) ar-Rahmân (le Bienfaiteur)
  • 3) ar-Rahîm (le Miséricordieux)
  • 4) al-Mâlik (le Roi)
  • 5) al-Quddûs (le Très-saint)
  • 6) as-Salâm (la Paix)
  • 7) al-Mu'min (le Croyant)
  • 8) al-Muhaymin (le Vigilant)
  • 9) al-'Azîz (le Tout-Puissant, le Précieux)
  • 10) al-Djabbâr (l'Imposant)
  • 11) al-Mutakabbir (le Superbe)
  • 12) al-Khâliq (le Créateur)
  • 13) al-Bâri' (le Créateur)
  • 14) al-Musawwir (le Formateur)
  • 15) al-Ghaffâr (le Pardonneur)
  • 16) al-Qahhâr (le Dominateur)
  • 17) al-Wahhâb (Celui qui donne généreusement)
  • 18) ar-Razzâq (le Dispensateur de tout bien)
  • 19) al-Fattâh (le Victorieux, le Révélateur)
  • 20) al-'Alîm (l'Omniscient)
  • 21) al-Qâbid (Celui qui resserre)
  • 22) al-Bâsit (Celui qui dilate)
  • 23) al-Khâfid (Celui qui abaisse)
  • 24) ar-Râfi' (Celui qui élève)
  • 25) al-Mu'izz (Celui qui donne honneur et force)
  • 26) al-Mudhill (Celui qui humilie)
  • 27) as-Samî' (l'Omni-audient)
  • 28) al-Basîr (Celui qui voit tout)
  • 29) al-Hakam (le Juge)
  • 30) al-'Adl (L'Equité)
  • 31) an-Natîq (le Bienveillant et subtil)
  • 32) al-Khabîr (le Sagace)
  • 33) al-Halîm (le Doué de mansuétude)
  • 34) al-'Azîm (l'Immense)
  • 35) al-Ghafûr (le Très-Pardonneur)
  • 36) ach-Chakûr (le Très-Reconnaissant = celui qui donne beaucoup en échange de peu)
  • 37) al-'Alî (le Haut)
  • 38) al-Kabîr (le Grrand)
  • 39) al-Hafîz (le Gardien vigilant)
  • 40) al-Muqît (le Nourricier)
  • 41) al-Hasîb (celui qui comptabilise et demande des comptes)
  • 42) al-Djalîl (le Majestueux)
  • 43) al-Karîm (le Noble)
  • 44) ar-Raqîb (le gardien jaloux)
  • 45) al-Mudjîb (l'Exauceur)
  • 46) al-Wâsi' (l'Omniprésent)
  • 47) al-Hakîm (le Sage)
  • 48) al-Wadûd ( le Très-Aimant)
  • 49) al-Madjîd (le Glorieux)
  • 50) al-Bâ'ith (le Résurrecteur)
  • 51) ach-Chahîd (le Témoin)
  • 52) al-Haqq (le Réel-Vrai)
  • 53) al-Wakîl (le Gérant à qui tout est confié)
  • 54) al-Qawwî (le Fort)
  • 55) al-Manîn (l'Inébranlable)
  • 56) al-Walî (l'Ami et Protecteur)
  • 57) al-Hamîd (le Digne de louanges)
  • 58) al-Muhsî (le Dénombrant)
  • 59) al-Mubdi' (le Créateur absolu)
  • 60) al-Mu'îd (Celui qui ramène à Lui l'humanité)
  • 61) al-Muhyî (le Vivificateur, Créateur de Vie)
  • 62) al-Mumît (celui qui donne la mort)
  • 63) al-Hayy (le Vivant)
  • 64) al-Qayyûm (le Subsistant)
  • 65) al-Wâjid (l'Opulent)
  • 66) al-Mâjid (le Noble)
  • 67) al-Wâhid (l'Un)
  • 68) as-Samad (l'Infrangible)
  • 69) al-Qâdir (le Puissant)
  • 70) al-Muqtadir (le Tout-puissant)
  • 71) al-Muqaddim (Celui qui approche)
  • 72) al-Mu'akhkhir (Celui qui éloigne)
  • 73) al-Awwal (le Premier)
  • 74) al-Âkhir (le Dernier)
  • 75) az-Zâhir (le Manifeste)
  • 76) al-Bâtin (le Caché)
  • 77) al-Wâlî (le Régnant)
  • 78) al-Muta'âlî (le Sublime)
  • 79) al-Birr (Celui qui donne la piété)
  • 80) at-Tawwâb (Celui qui revient constamment à Ses serviteurs)
  • 81) al-Muntaqim (le Vengeur)
  • 82) al-'Afuww (Celui qui efface les fautes)
  • 83) ar-Ra'ûf (le Compatissant)
  • 84) Mâlik al-Mulk (le Maître du Royaume)
  • 85) Dhû l-Djalâl wa l-Akrâm ( Seigneur de Majesté et de Générosité)
  • 86) al-Muqsit (l'Equitable)
  • 87) al-Djâmi' (le Rassembleur)
  • 88) al-Ghânî (le Riche)
  • 89) al-Mugnî (l'Enrichissant)
  • 90) al-Mâni' (le Défenseur tutélaire)
  • 91) ad-Dârr (Celui qui afflige)
  • 92) an-Nâfi' (Celui qui donne des faveurs)
  • 93) an-Nûr (la Lumière)
  • 94) al-Hâdî (le Guide)
  • 95) al-Badî' (le Créateur-Inventeur)
  • 96) al-Bâqî (le Pérenne)
  • 97) al-Wârith (l'Héritier)
  • 98) ar-Rachîd (Celui qui conduit sur le chemin du bien)
  • 99) as-Sabûr (le Très-Patient)








    Citations...Malek Bennabi

    Malek Bennabi est né en 1905, à Tebessa, dans l’est algérien. Il poursuit une scolarité à Constantine au moment où commence l’activité du mouvement des Oulémas avec le cheikh Abdelhamid Ben Badis.

    Le monde musulman et le Monde:


    Le monde musulman n'est pas un groupe social isolé, susceptibe d'évoluer en vase clos. Il figure dans le drame humain à la fois comme acteur et comme témoin. Cette double participation lui impose le devoir d'ajuster son existence matérielle et spirituelle aux destinées de l'humanité. pour s'intégrer effectivement, efficacement à l'évolution mondiale, il doit connaîtrele monde, se connaître et se faire connaître, procéder à l'évaluation de ses valeurs propres et de toutes les valeurs qui constituent le patrimoine humain. Vocation de l'islam, Malek Bennabi

    la Justice : la justice, simplement la justice.

    Non point celle qui se drape dans des tuniques de théâtre et nous entortille avec des fleurs de vaine rhétorique judiciaire. Non point celle qui a permis qu’on lui bande les yeux et que l’on falsifie le poids de la balance ; non point celle dont l’épée coupe plus d’un côté que de l’autre, mais une justice humble, une justice compagne quotidienne de l’homme, une justice pour laquelle juste serait exactement, rigoureusement synonyme d’éthique ; une justice qui réussirait à être aussi indispensable au bonheur de l’esprit que l’est la nourriture du corps pour la vie. Une justice exercée par les tribunaux, sans doute, dans tous les cas prévus par la loi, mais, aussi et surtout, une justice qui soit l’émanation spontanée de la société elle-même agissante ; une justice dans laquelle se manifeste, comme un impératif moral incontournable, le respect pour le droit à l’existence qui est celui de tout être humain.

    Parler "au peuple" mais parler juste


    Une politique qui ne parle pas à un peuple de ses devoirs, mais uniquement de ses droits, n'est pas une politique mais une mythologie, ou une sombre mystification.

    Il ne s'agit pas d'ailleurs d'apprendre à un peuple des mots et des slogans mais des méthodes et des techniques. Il ne s'agit pas de lui chanter la "liberté": il connaît la chanson. il ne s'agit pas de direet redire qu'il a des droits : IL LE SAIT. On n'a pas à lui enseigner les vertus de l'union sacrée : son instinct grégaire les lui a apprises. En un mot il ne s'agit pas de lui "révéler" ce qu'il sait déjà mais de donner une méthode efficace pour actualiser ses dons et ses connaissances dans une forme sociale concrète. Plus exactement, il ne s'agit pas de lui parler de ses droits et de sa liberté mais de lui préciser les moyens de les acquérir, moyens qui ne peuvent être que l'expression de ses devoirs.

    Pour la société post-almohadienne, ils'agirait donc moins de revendiquer des droits que d'utiliser techniquement l'homme, le sol et le temps pour produire la synthèse sociale qui engendre automatiquement le droit, en vertu de la dualité indissiociable : devoir-droit.

    La cité Musulmane


    Le drame musulman demeure donc le même qu’en 1948 quand les canons des armées arabes ne tiraient pas en avant mais en arrière ! Il est incarné par l’homme post-almohadien qui défie le temps comme une rémanence indestructible et nocive du passé. Le problème des problèmes demeure, bel et bien, le problème de l’homme et il ne date pas d’hier. « Quand les tyrans s’emparent d’un cité, dit le Coran, ils la pervertissent et avilissent son élite, ainsi agissent-ils » La cité musulmane a été pervertie par les tyrans qui se sont emparés du pouvoir, après les quatre premiers Califes. Le citoyen, qui avait voix au chapitre dans tous les intérêts de la communauté, a fait place au « sujet » qui plie devant l’arbitraire et le courtisan qui flatte La chute de la cité musulmane a été la chute du musulman dépouillé désormais de sa mission de « faire le bien et réprimer le mal ». Le ressort de sa conscience a été brisé et la société musulmane est entrée ainsi, progressivement dans l’ère post-almohadienne où la colonisabilité appelait le colonialisme. L’ « homme malade » musulman eut d’abord à son chevet le maraboutisme qui ne pouvait ni le guérir, ni l’achever. Le Kémalisme, le baâthisme charlatans n’ont rien modifié à la situation ; ils l’ont compiqué davantage. Quant au salafisme et au Wahabisme, ils n’ont laissé que de pitoyables souvenirs dans une décomposition générale.

    texte écrit en 1970 , tiré de la préface du livre Vocation de l'Islam de Malek Bennabi .

    par bennabi







    Abdulhamid Ibn Badis


    Abdelhamid Ben Badis, Président de l'Association des Oulémas musulmans algériens, figure emblématique du mouvement réformiste musulman en Algérie, dans la première moitié du XXème siècle, est né le 5 décembre 1889 à Constantine où il mourut le 16 avril 1940.

    Ibn Badis (1889-1940) et l’association des Oulémas algériens ont mené un combat acharné contre le phénomène du maraboutisme et le culte des saints propagés et soutenus par le colonialisme français. L’école de Ben Badis a contribué à la réforme de la religion et à l’éveil des peuples musulmans contre les méfaits tant de la pensée que de la présence coloniale dans le monde musulman. Dans sa lutte permanente contre l’administration coloniale et le maraboutisme, Ben Badis s’est appuyé sur les couches populaires qui lui ont apporté leur soutien moral et matériel.
    Il consacra une grande partie de son temps et de son énergie à l’éducation de la jeunesse. En 1919, Abdelhamid Ben Badis crée la première imprimerie en arabe et commence une longue carrière de journaliste. Il animera successivement les journaux "En Nadjah", "El Mountaqid", "Ech Chihab" et "El Baçaïr". Les articles qu’il publie, surtout dans "Ech Chihab" dénote l’étendue de ses connaissances et son esprit d’ouverture.
    Il fonde "L’Association des Oulémas algériens’’ qu’il présidera jusqu’à sa mort. Dans de nombreux articles de presse, il entreprend une vigoureuse défense de la langue arabe, de la liberté du culte. Par le biais de ladite association, il a largement contribué à l’éveil du peuple algérien et à sa sensibilisation à la question nationale.
    Dans ce contexte, il m’est un devoir de mentionner les mérites de l’université d’Egypte Al-Azhar qui a également joué un rôle important dans la lutte contre les courants destructeurs et pour la sauvegarde de la culture islamique.




    Le cheikh Abdelhamid Ben Badis vu par Malek Bennabi



    Loin de condamner toute forme de mysticisme ou d’ascétisme, Malek Bennabi saluait la profonde spiritualité du cheikh Abd el-Hamid Ben Badis qui fut, pour le penseur Algérien, le moteur de son engagement en faveur du mouvement réformateur en Algérie : «il était un croyant fervent. C’est assurément ce trait-là qui est essentiel pour l’étude d’une vocation qui marque, si puissamment l’islahisme algérien».
    Pour Malek Bennabi, le cheikh Ben Badis était plus qu’un croyant fervent. Il était un véritable mystique au sens le plus noble du terme : «dans le cours de sa vie et dans toutes les alternatives de celle-ci, qu’il médite ou qu’il enseigne, qu’il parle ou qu’il écrive, la figure de Ben Badis garde toujours un trait mystique. A la fin de sa vie, c’est son trait essentiel sinon son unique trait. Pourtant l’idée de présenter un portrait de Ben Badis mystique serait accueillie plutôt comme une originalité dans cette Algérie qui a mené, avec lui et derrière lui le combat de l’Islah».
    Ainsi, le penseur Algérien précisait la portée du mysticisme du Cheikh de Constantine : «Ben Badis n’a pas endossé la livrée rapiécée des faux mystiques qui veut frapper l’imagination de ses contemporains. Il a régénéré une authentique valeur culturelle islamique et l’a incarné non pas au-dessus de la mêlée mais au sein d’un combat. Depuis bien des générations une vocation mystique avait signifié une nouvelle rupture au sein d’une société désintégrée, atomisée, réduite en individus. Voici qu’elle reprend avec Ben Badis sa signification à l’époque de Hassan El Basri quand le monde musulman était à l’apogée de sa grandeur temporelle et spirituelle. La pensé mystique était en quelque sorte reformulée dans le feu de l’action islahiste au sein d’une société qui retrouvait peu à peu le sens de sa mission».
    En plus de sa fervente croyance et de son mysticisme, Malek Bennabi replaçait l’action du cheikh Constantinois dans le grand mouvement de réforme de la salafiyyah qui avait émergé dans le monde musulman au XIXe siècle, grâce à l’action de Djamal ed-Din al-Afghani. Pour le penseur Algérien, le cheikh Ben Badis fut le grand introducteur de la pensée de la salafiyyah, née au Machrek, en Algérie : «le vénérable cheikh était revenu, un peu avant la guerre de 1914 de l’Université d’El-Azhar où il avait brillamment achevé ses études commencées à la Zitouna. Or, la vieille et prestigieuse institution égyptienne venait elle-même de subir des transformations radicales pour l’époque sous la direction de son recteur Cheikh Abdou et sous l’influence de Djamal Ed-Din El Afghani. Si bien que lorsque Ben Badis arrivait, il pouvait y trouver les éléments idéologiques de sa vocation».
    Tout en replaçant l’action du Cheikh Abd el-Hamid Ben Badis dans la dynamique de la salafiyyah qui touchait l’ensemble du monde musulman, Malek Bennabi mettait en avant les sources spécifiquement algériennes ou maghrébines de la pensée et de l’action du fondateur de l’association des Oulémas.
    Peu étudier, ces sources spécifiques de la pensée du cheikh Ben Badis, étaient, pour Malek Bennabi, à l’origine de la spécificité de l’islah algérien. Selon l’intellectuel Algérien, un autre détail biographique pourrait suggérer une autre réponse.
    Le cheikh Ben Badis était, on le sait constantinois. Mais on sait aussi que Constantine avait été, vers les années 1895-1900, le centre d’action «islahiste», avant la lettre, grâce à deux personnages dont nous avions évoqué seulement les noms : Cheikh Ben Mehanna et Cheikh Abd El Kader Madjawi. On est donc fondé à se demander si cette action n’avait pas servi de prémisses à l’islahisme proprement dit, soit directement par les propres idées de Ben Badis, soit indirectement dans l’ambiance où il avait grandi. Cela nous mettrait en présence d’une source proprement nord-africaine de tout le mouvement réformateur en Algérie».
    Contre certaines tendances islamiques qui refusaient de prendre en compte les spécificités culturelles, sociales et historiques de chaque pays musulman, Malek Bennabi affirmait, en historicisant la pensée babisienne, les spécificités de l’islah algérien. Pour lui, l’islah en Algérie avait pris une couleur, une texture, propre et singulière correspondant à l’identité et à l’histoire particulière de son pays.
    Il répondait aussi à des questions lier à la conjoncture sociale particulière de l’Algérie sous domination française depuis 1830.
    Cet islah algérien était le résultat du mariage fécond entre le grand mouvement réformateur de le salafiyyah, initié par Djamal ed-Din al-Afghani, et du mouvement de réforme spécifique à l’Algérie, lancé par les Cheikhs Mehanna et Abd el-Kader Madjawi. Ainsi Malek Bennabi affirmait : «L’islahisme a pu aussi, il est vrai par l’intermédiaire de Ben Badis, avoir sa source à la fois au Caire et à Constantine. Et pour notre part, nous croyons qu’il s’agit d’une synthèse».
    Cette synthèse, de la salafiyyah et du mouvement réformateur spécifiquement algérien, ne s’est pas uniquement effectuée dans un but intellectuel mais déboucha sur un engagement concret du fondateur de l’association des Oulémas au service d’une action de réforme culturelle et religieuse. L’engagement, mut par la foi, du cheikh Abd el-Hamid Ben Badis revêtait une importance particulière pour Malek Bennabi. Celui-ci chercha toute sa vie, non à réapprendre la croyance islamique aux musulmans, mais à ce que cette croyance retrouve, ce qu’il appelait, une efficacité c’est-à-dire que la foi islamique fut le moteur d’une action politique, sociale et culturelle permettant le redressement du monde musulman.
    Contre une attitude quiétiste, Malek Bennabi voulait redonner à l’Islam sa force mobilisatrice dans une perspective immanente. De fait, La figure du cheikh Ben Badis en tant qu’homme d’action était capitale pour le penseur Algérien.
    Ainsi, il affirmait : «nous céderions volontiers à la sollicitation de suivre ses pas. D’abord à son petit bureau de la rue Arbain Chérif où il va rédiger son éditorial. Voici qu’il relève la tête pour écouter ce visiteur, venu de l’intérieur, lui apporter des nouvelles sur la marche de islah dans le pays. Il donnera des instructions à ce collaborateur sur le tirage du numéro du «Chihab» en cours d’impression. Il ira probablement donner ensuite son cours à ses élèves, à cette génération formée à son école et qui compte notamment le poète Hamma El Aïd.
    Il ira tout à l’heure encore à ce cercle des fidèles de son cours public, à la petite mosquée de Sidi Kammouch ou de Djemaa Lakhdar. C’est son groupe d’Ansar, son état-major avec lequel il dresse les plans de l’action islahiste et réunit ses moyens. Nous le suivrions volontiers dans cet itinéraire quotidien auquel chaque jour ajoute une variété de péripéties nouvelles, parfois extraordinaires, quand il sera, par exemple, l’objet d’une tentative d’assassinat à porte de son domicile, de la part d’un fanatique exalté ou d’un simple assassin à gages, on se demande encore».
    Dans les multiples activités d’Abd el-Hamid Ben Badis, Malek Bennabi insistait sur son engagement dans la lutte idéologico-culturelle pour la défense de l’identité algérienne contre les partisans de l’assimilation et de la soumission au colonialisme français.
    Face à ces figures de la «politique politicienne», la «boulitique» selon la terminologie algérienne, le fondateur de l’Association des Oulémas représentait, pour le penseur Algérien, l’homme qui défendait une véritable idée, celle de l’identité arabo-islamique de l’Algérie. Poursuivant l’idée du cheikh Abd el-Hamid Ben Badis selon laquelle un peuple est libre même s’il est enchaîné à condition qu’il ait pas perdu la foi, la culture et la fierté de son passé, Malek Bennabi affirmait : «un peuple peut être libre même s’il est enchaîné, c’est irrationnel. Ce n’est pas le langage de la raison à cette époque où tout le monde était raisonnable et sage et où l’on se faisait Voix des Humbles ou Voix Indigènes pour parler à son maître. Quel défi c’était à la face des ces «Zaïms» réunis alors en fédération à Constantine d’où ils adressaient héroïquement de temps à autre «une protestation énergique» contre l’inconduite d’un administrateur. Il faut avoir des idées bien claires sur les origines et le développement des sociétés pour comprendre la force propulsive d’un tel défi et sa vertu rédemptrice. C’était le moment de «A Dieu va» quand l’âme algérienne échouée fort longtemps sur des rivages silencieux reprenait le flot comme une voile déployée dans laquelle soufflait le destin. Il n’était pas entré en effet dans la lutte avec les réserves et les calculs d’un «Zaïm» mais avec le don total de soi et la ferveur d’un mystique».
    Même s’il avait un profond respect pour l’action du cheikh Ben Badis, Malek Bennabi n’en avait pas moins un regard critique sur l’engagement politique de l’Association des Oulémas et de son fondateur. Le penseur Algérien dénonçait l’alliance des Oulémas avec les partisans de l’assimilation au sein du Congrès Musulman Algérien qui défendaient le rattachement de l’Algérie à la France, en 1936. Le Congrès approuva le projet Blum-Violette, prévoyant d’octroyer des droits politiques de citoyens français à environ vingt mille Algériens parmi les élites. L’alliance de l’Association du cheikh Abd el-Hamid Ben Badis et avec les assimilationnistes au sein du Congrès Musulman était dû, pour Malek Bennabi, aux faiblesses idéologiques des Oulémas qui des entraîna leur fourvoiement dans une politique de compromission avec le colonialisme. Selon le penseur Algérien, «l’Islah tint encore entre ses mains le sort de la renaissance en mettant à son service les ressources de l’âme musulmane tirée de sa torpeur. C’était son moment privilégié où le rapport idée-personne était au profit de l’idée islahiste qui connut son moment d’Archimède, son apothéose dans le Congrès Musulman Algérien, en 1936. Ce triomphe était-il définitif ? Il eut fallu que les Oulémas n’eussent pas dans leur univers culturel une cause perturbatrice du rapport idée-personne susceptible de la transformer de nouveau en rapport idée-idole.
    Or, les Oulémas portaient en eux un complexe d’infériorité vis-à-vis des intellectomanes politiciens qu’ils jugeaient comme leurs protecteurs. En fait – ils n’étaient pas eux même suffisamment immunisés pour ne pas permettre le retour offensif de l’idole déguisée en «Zaïm» faiseur de miracle politique et, avec lui, le retour de l’amulette sous la forme du bulletin de vote et le retour des Kermesses maraboutiques sous la forme de zerdas électorales auxquelles eux-mêmes convièrent le peuple à sacrifier. Les Oulémas ont eu, le vertige des hauteurs, sur cette cime où ils avaient porté l’Islah, en fondant le congrès musulman algérien en 1936. Le rapport idée-personne a échappé de leurs mains de cette hauteur pour tomber dans le bourbier politique où l’idole a remplacé l’idée. L’Islah traîna alors dans le ruisseau où coulait le champagne des festins électoraux mêlé parfois au sang pur du peuple versé pour des causes impures bien des fois».
    Au-delà de ces errements politiques, pour le penseur Algérien, les multiples aspects de l’engagement du cheikh Abd el-Hamid Ben Badis étaient dus à l’environnement social dans lequel il évoluait. Celui-ci, ravagé par plusieurs siècles de décadence et soumis à près d’un siècle de colonisation française, nécessitait l’engagement total d’hommes, afin de redresser l’Algérie. Cette vision correspond aux idées de Malek Bennabi qui postulait que l’intellectuel arabo-musulman devait lutter sur tous les fronts, culturels, politiques, idéologiques, pour refuser sa condition d’être marginal et demeurer lui-même.
    Selon Malek Bennabi, «la polyvalence de son rôle en est une conséquence. C’est le polémiste caustique, le croyant qui croit en la mission historique de sa religion, c’est le mystique qui demeure cependant fidèle à la plus stricte orthodoxie, c’est le pédagogue qui forme une génération d’intellectuels, le journaliste qui dirige et rédige le «Chihab», l’érudit qui a le courage d’entreprendre la correction et la réédition du livre d’Abou Bakr Ibn El Arabi : «Awacim Min El Kawacim». Il est même à son temps perdu, le poète qui mettra sur les lèvres de la jeune génération les strophes du premier hymne national. C’est tout cela Ben Badis et plus encore».







    Hadj Ahmed Bey

  • Hadj Ahmed, dernier bey de Constantine, est l'une des grandes figures de la résistance au colonialisme. Né é Constantine vers 1784, il fut élevé chez ses oncles maternels à la campagne. Il apprit l'art équestre très jeune et manifesta une habileté et un courage peu communs.

    Après avoir occupé plusieurs postes de responsabilité, il devint

    gouverneur du Beylik de l'Est en 1826, au temps du Dey Hussein. Grâce à sa ferme détermination et à son intelligence politique, il sut résoudre d’innombrables problèmes internes.

    Il livra et remporta sa première bataille à Constantine, en 1836, contre les troupes commandées par le maréchal Clauzel. L'expédition française contre Constantine se préparait depuis longtemps, mais avec une désinvolture pour le moins surprenante.

    Le général Monck d'Uzer, qui tenait Annaba, déclarait qu'avec une armée de quatre bataillons d'infanterie et deux ou trois mille cavaliers l'expédition contre Constantine «serait une promenade militaire de trois jours.» Quant au maréchal Clauzel, il avait invité des personnalités de marque pour assister à son «entrée triomphale» dans la ville. Il écrivait à cette période: « Je ne suis pas inquiet du résultat.» Bien plus, il fit imprimer à Annaba a une note, non datée, qui contenait le texte suivant: «Soldats! Nous entrons aujourd'hui à Constantine.»

    Le 21 novembre 1836, un corps de 8.700 hommes arrive devant Constantine. Ahmed Bey avait organisé ses forces de la façon suivante: une partie, commandée par Ben Aïssa Fergani et Mohamed Ben Bedjaoui, prit en charge la défense de la ville; la seconde, qu'il commandait lui-même, se porta au-devant de l'ennemi.

    L'armée française entreprit deux assauts par le pont, mais ils se brisèrent devant la porte d'El Kantara. Battant en retraite, poursuivis par les Algériens, les soldats français abandonnèrent sur le terrain armes, bagages et blesses.

    Ce repli catastrophique eut lieu le 23 novembre. La « promenade militaire » avait effectivement duré trois jours...

    En 1837, l'état-major français décida de mener une seconde expédition, qui fut confiée au général comte de Damremont. Celui-ci disposait de 20.400 hommes, dont 16.000 combattants, d'une artillerie importante commandée par le général Valée et d'un corps de génie comprenant des officiers d’élite.

    Le 5 octobre, cette armée arriva à Constantine. Dès la première confrontation, Damremont fut tué et remplacé par Valée. Le siège fut terrible, mais devant la supériorité en hommes et en matériel de l'armée française, les défenses de la ville commencèrent à fléchir. La puissance de feu de l'artillerie française causa des dégâts considérables dans les fortifications de Constantine, et, le 13 octobre 1837, trois colonnes de fantassins entrèrent dans la ville par les brèches pratiquées dans les remparts. Mais il fallut à l'armée française prendre rue par rue, maison par maison tant la détermination des Constantinois était grande.

    La ville finit par tomber entre les mains de l'ennemi, qui subit pourtant de lourdes pertes. Hadj Ahmed Bey n'abandonna pas pour autant la lutte, et, ayant réussi à sortir de la ville avec quelques cavaliers, il se rallia des tribus de la région et se dirigea vers les Aurès en passant par Biskra. Il incita les populations de la région à organiser la résistance pour paralyser les mouvements de l'envahisseur.

    Mais, de plus en plus isolé et affaibli, il se rendit en juin 1848. En résidence surveillée à Alger, il y mourut en 1850.




    Bientôt C'est l'AID, la Fête du mouton Aid el kebir Aid Adha 2007



    Bientôt C'est l'AID, la Fête du mouton Aid el kebir Aid Adha 2007:


    La fête du sacrifice (Adha) : elle dure 03 jours, est célébrée dans le monde entier (Monde Musulman) et indique la fin du Hajj, le pèlerinage à la Mecque. C'est la grande (kébir) fête du monde musulman.


    On sacrifie des animaux, évocation du sacrifice d'Abraham. On donne un tiers de la viande aux pauvres, le reste est mangé en famille.

    Note :

    Règle de conversion entre le calendrier grégorien (G), suivi en Occident et le calendrier hégirien (H):

    G=H+622-(H/33)

    H=G-622+[(G-622)/32]

    Ainsi, pour convertir l'an 2006 en calendrier solaire :

    H=2006-622+[(2006-622)/32]=1427ème année depuis l'Hégire de Muhammad vers Médine.

    cet article sera mis à jours lors des declarations officiel des differents pays (algerie, france, tunisie,belgique..)


  • La date de aid el adha 2007 au Liban est le : Jeudi 20 Décembre 2007 ??
  • La date de eid el adha 2007 en Syrie est le : Mercredi 19 Décembre 2007 ??
  • Le jour de Aid el kebir au Maroc est le : Jeudi 20 Décembre??
  • Le fête de eid kbir en France est le :Le Jeudi 20 Décembre 2007 ??
  • Le jour de eid ul adha en Tunisie est le : :Le Mercredi 19 Décembre 2007 ??
  • La date de eid el adha 2007 en Turquie est le :Le Jeudi 20 Décembre 2007??
  • La date de aïd el adha 2007 en Arabie saoudite est le : Mercredi 19 Décembre 2007 ??
  • La date de aid al adha en Algérie est le : Jeudi 20 Décembre 2007 ??

  • La fête d’al aid est fixé a ce Mercredi à Bruxelles / Belgique est le Jeudi 20 Décembre 2007 ??
  • La date de aid aladha en Bahreïn est le :Mercredi 19 Décembre 2007??
  • Le jour de aid uladha en Brésil est le??
  • La date de aid eladha en Canada est le :Le Mercredi 19 Décembre 2007 ??
  • Le jour de aid al-adha2007 en Chine est le??
  • Le jour de aid al adha 2007 en Danemark est le :Le Mercredi 19 ou Jeudi 20 Décembre 2007 ??
  • Le jour de aid al adha 2007en Égypte est le : Jeudi 20 Décembre 2007 ??
  • Le jour de aid eladha 2007 en Émirats arabes unis est le : Le Mercredi 19 Décembre 2007 ??
  • La date de aid eladha 2007 en Espagne est le : :Le Mercredi 19 ou Jeudi 20 ??
  • La date de aid el-adha 2007 en États-Unis est le ??
  • Le jour de aid al-adha en Iraq est le : Le Mercredi 19 Décembre 2007 ??
  • Le jour de aid aladha en Koweït est le :Le Mercredi 19 Décembre 2007 ??
  • Le jour de aid el kebir 2007 en Libye est le : Mercredi 19 Décembre 2007 ??
  • Le jour de aid el adha 2007 en Qatar est le :Mercredi 19 Décembre 2007 ??
  • La date de aid l’kbir 2007 en Suisse est le : :Le Mercredi 19 ou Jeudi 20 Décembre ??
  • La date de fete de mouton ou aid el adha en Emirats Arabies unies est le : Mercredi 19 Décembre 2007 ??
  • La date de sacrifice adha et aid el adha 2007 en Palestine est le : Mercredi 19 Décembre 2007 ??
  • La aid date de fête du mouton et aid el adha en Jordanie est le : Mercredi 19 Décembre 2007 ??
  • La date de aid el adha en Oman est le : Jeudi 20 Décembre 2007 ??

  • DE Bonnes Manières...

    Adeb Islamia
    Il ya tant de bonnes Manières qu'ont doit Connaitre....


    Adeb Islamia

    Étiquette en matière de visite et d'hospitalité

    Adeb Islamia



    Constantine


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    Bonnes manières
    Les 22 bonnes manières indispensables à table

    Posté par Thomas

    Avant de commencer, je tiens à vous signaler que les conseils suivants sont les bonnes manières de base que vous devriez respecter à chaque repas. Je ne vais pas vous apprendre celles qui sont trop difficiles et que personne (ou presque) ne saura utiliser.

    Un peu de bienséance ...



  • -1- Ne jamais faire quoi que ce soit avant que votre hôte ne le fasse en premier.

  • -2- Utilisez d’abord les couverts les plus éloignés de votre assiette. Puis, au fil des plats, revenez progressivement vers le bord de l’assiette.

  • -3- Si vous n’êtes pas sur de ce qu’il faut faire, attendez un peu et regardez ce que fait votre voisin . Si vous ne trouvez pas d’indices, simulez au mieux.

  • -4- Ne mettez pas votre cuillère à soupe entièrement dans votre bouche.

  • -5- Si vous ne savez pas si vous avez le droit ou non d’utiliser vos doigts pour manger quelque chose, alors utiliser vos couverts.

  • -6- Vous ne devez jamais remettre vos couverts sur la nappe après les avoir utilisés.

  • -7- Si vous renversez quelque chose sur la table, n’en faites pas toute une histoire.

  • -8- Le sel et le poivre doivent être servis ensemble.

  • -9- N'oubliez pas de dire "S'il vous plaît" ou "Merci"

  • -10- Ne mettez pas de glace dans votre boison.

  • -11- Si vous voulez plus de boison, finissez votre verre. Au contraire, si vous n'en voulez plus, laissez-y un peu de boison.

  • -12- Quand vous avez fini de manger, posez vos couverts ensemble et verticalement sur votre assiette.

  • -13- Vos deux mains doivent être au-dessus de la table au même moment.


    Les conseils de nos mères qu’il faut respecter :




  • -14- Ne vous jetez pas sur la nourriture (aussi bonne soit elle )

  • -15- Ne parlez pas la bouche pleine !

  • -16- Mâchez la bouche fermée et en silence

  • -17- Ne vous tortillez pas sur votre chaise

  • -18- Ne fumez pas

  • -19- Ne retirez pas quelque chose de vos dents ! (Si c’est vraiment gênant, excusez vous et allez aux toilettes

  • -20 Excusez vous si vous devez sortir de table (pour passer un coup de fil, pour aller aux toilettes…)

  • -21- Ne mettez rien sur la table (portefeuille, clefs, téléphone portable…)

  • -22- Ne faites pas de traces de rouge à lèvres sur les verres


  • Étiquette en matière de visite et d’hospitalité

    vendredi 29 novembre 2002

    Question

    Pourriez-vous me dire quels sont les devoirs et les règles à observer quand je rends visite à une amie ? Merci beaucoup.

    Réponse de Sheikh Hâmid Al-`Alî

    Au nom de Dieu Le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux Louanges à Dieu, paix et bénédiction sur Son Messager.

    Chère soeur en Islam, nous tenons à vous remercier pour votre désir d’apprendre les préceptes de l’Islam. Et nous sommes sensibles à la confiance que vous nous accordez. Nous espérons que nos efforts répondront à vos attentes et vous prions de nous excuser pour le retard de notre réponse.
    Rappelons que rendre visite à ses coreligionnaires pour l’amour de Dieu est considéré par l’Islam comme un acte de grande vertu. Ceci a été confirmé par de très nombreux hadiths. En voici deux :

  • Abû Hurayrah — que Dieu soit satisfait de lui — a rapporté les propos suivants du Prophète — que la paix et la bénédiction de Dieu soient sur lui : "Un homme alla rendre visite à l’un de ses frères qui vivait dans un autre village. Dieu le Tout-Puissant dépêcha un ange qui se posta sur la route pour l’attendre. Tandis qu’il passait, l’ange lui demanda : "Où vas-tu ?" Il dit : "Je vais rendre visite à mon frère qui vit dans ce village." L’ange demanda : "Lui as-tu rendu quelque service (pour lequel tu demandes la rétribution) ?" Il dit : "Non, je l’aime simplement en Dieu le Tout-Puissant." L’ange lui dit alors : "Je suis un Messager de Dieu envoyé à toi pour t’annoncer qu’Il t’aime autant que tu aimes ton frère en Dieu."" (Sahîh de Muslim, 16/124, chapitre de la vertu, des bonnes manières et du renforcement des relations humaines, paragraphe concernant « Le mérite de l’Amour en Dieu »).
  • Abû Hurayrah — que Dieu soit satisfait de lui, a cité aussi d’autres propos du Prophète — paix et bénédictions de Dieu sur lui : "Si quelqu’un rend visite à son frère en Islam ou vient le voir quand il est malade, Dieu lui dira : "Tu as bien agi et tu as suivi la voie droite, et une place t’a été attribuée au Paradis.".
    Toutefois, il y a une certaine étiquette à observer lorsqu’on accomplit cette noble pratique de visite et d’hospitalité. Elle a été synthétisée par Sheikh Hâmid Al-`Alî, professeur d’héritage islamique à la Faculté d’Education au Koweit. Il est aussi l’imam de la mosquée Dâhiat As-Sabâhiyyah :
    "Voici les règles à respecter lorsque l’on rend visite à autrui :
    S’y rendre à une heure préalablement fixée et qui convient pour les visites.
  • -Eviter de rendre visite à ceux qui aiment la solitude et pratiquent la retraite spirituelle, à moins que la visite soit faite à un moment où ces personnes reçoivent des invités.
  • -Demander trois fois la permission avant d’entrer.
  • -Ne pas s’attarder chez son hôte.
  • -Eviter les sujets qui pourraient embarrasser son hôte.
  • -Se tenir loin des propos médisants et calomnieux. Tout au long de la conversation, ne pas oublier le rappel de Dieu.
  • -Ne pas étirer la visite en longueur et générer ainsi l’ennui.
  • -Rabattre son regard et veiller à ne pas le promener un peu partout.
  • -Ne pas déprécier la nourriture et la boisson servies, mais plutôt exprimer sa gratitude pour l’accueil de l’hôte et appeler sur lui la bénédiction de Dieu.

    Quant à l’hôte, il doit veiller à observer les règles suivantes :

  • -Accueillir ses invités avec amabilité.
  • -Leur tenir des propos enrichissants, cela fait aussi partie de l’hospitalité.
  • -Leur servir quelque chose selon les moyens disponibles sans faire d’excès au nom de la générosité.
  • -Dispenser des conseils de façon polie, notamment lorsque l’invité commence à tenir des propos illicites.
  • -Mettre fin à la visite de façon aussi courtoise que l’on a accueilli l’invité." Si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à nous écrire.
    Et Dieu Le Tout Puissant est le plus Savant.


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